Le sauvetage des jonquilles

Publié le par Annick Boidron

Il y a plus de vingt ans, nous avons planté quelques bulbes de jonquilles sauvages dans le verger. Depuis, elles ont plutôt bien prospéré et forment de grandes touffes.

Pour arriver à ce résultat, il ne faut absolument pas couper le feuillage avant qu'il soit complètement fané. Le verger est orienté plein sud et est fauché une ou deux fois par an.

A l'automne dernier, nous avons réalisé deux nouvelles zones de culture en utilisant la méthode des cartons. L'herbe est morte, la terre est meuble mais... les bulbes de jonquilles ont passé l'hiver tranquillement. Ce printemps, ils ont poussé vaillamment, malgré la plus grosse couche de terre à traverser.

Il y avait urgence : quand le moment sera venu, Alain va avoir envie de planter des pommes de terre et ... adieu les jonquilles. La solution est simple : les jonquilles, comme les perce-neige se déplacent sans problème, même quand elles sont en fleurs. Je les ai dons arrachées et... direction une autre partie du jardin.

Précisément ici, dans en haut du jardin de la mare. Les conditions sont à peu près les mêmes que dans le verger : orientation pein Sud, soleil toute la journée et fauche une ou deux fois par an.

Je ne me suis pas embêtée: j'ai juste soulevé des touffes d'herbe et glissé les bulbes en dessous. Un petit coup d'arrosoir et voilà !

Après quelques jours, les tiges sont déjà redressées et les jonquilles sont en fleur. une affaire rondement menée !

Publié dans jardin d'agrément, Fleurs

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