La façon la plus facile d'éplucher les poivrons
Les méthodes présentées sur Internet pour peler les poivrons sont plus ou moins efficaces, mais souvent laborieuses et salissantes. Au fil du temps, d’essais en erreurs, en combinant plusieurs techniques, j’ai fini par trouver celle qui me convient le mieux : elle transforme ce qui était une corvée en un petit moment de plaisir culinaire.
Bien sûr, quand on n’a que quelques gros poivrons bien charnus et lisses et qu’on veut les garder crus, un couteau économe fait l’affaire.
Mais regardez un peu mes poivrons :
La meilleure solution que j’ai trouvée consiste à les passer au four… mais pas n’importe comment.
D’abord, je les coupe en deux dans le sens de la largeur et j’enlève les graines.
Si on prend soin de retirer la queue avant de faire cette opération, les graines restent attachées à la partie blanche centrale et se retirent en une fois.
Certains zappent cette étape et mettent directement les poivrons entiers au four, mais alors, enlever les graines est bien plus difficile : elles se détachent, collent au doigts, et on en met partout.
Après avoir enlevé les graines (c’est le plus long), je répartis simplement les demi-poivrons sur des plaques de cuisson.
Je ne les badigeonne pas d’huile : c’est inutile.
Il suffit ensuite de glisser les demi-poivrons dans le four à 220°C (pas le grill).
On peut mettre plusieurs plateaux en même temps. Pas besoin de les retourner.
20 minutes suffisent.
J’utilise un four tout simple, sans chaleur tournante.
Inutile d’attendre que les peaux noircissent.
À la sortie du four, je mets les demi-poivrons dans une boîte que je ferme.
C’est à ce moment, grâce à la vapeur dégagée, que les peaux se détachent de la chair.
Puis je laisse refroidir.
La suite est un vrai plaisir : la peau se détache toute seule.
En plus de simplifier la tâche, cette méthode a plusieurs avantages :
- On peut récupérer les graines pour les semer ou les donner, puisqu’elles ne sont pas cuites.
- Aucun gaspillage : on n’enlève que la peau, toute fine, contrairement au couteau économe.
Pour conserver mes poivrons, je fais des petits tas sur un plateau que je mets au congélateur. Une fois congelés, je mets les petits tas de poivrons dans une grande boîte.
Je peux ainsi prélever la quantité dont j’ai besoin au fur et à mesure.
Cette façon de faire n’a rien de révolutionnaire : j’ai simplement combiné plusieurs techniques pour arriver à un résultat qui me convient, sans chipotages inutiles.
J’utilise ces poivrons congelés pour parfumer des sauces, réaliser des petites mousses ou les servir marinés avec de l’huile d’olive, de l’ail et des herbes. Comme ils sont cuits et pelés, ils sont beaucoup plus digestes.
🌶️ Mais… les aviez-vous reconnus ?
Il s’agit de poivrons en forme de lanterne, ramenés il y a sept ans d’un marché à Porto.
Je ne connais pas leur nom, mais j’en ressème chaque année : leur goût est délicieux et la récolte abondante.
Il s’agit de poivrons en forme de lanterne, ramenés il y a sept ans d’un marché à Porto.
Je ne connais pas leur nom, mais j’en ressème chaque année : leur goût est délicieux et la récolte abondante.
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Un beau piment qui pourrait tout aussi bien s'appeler poivron - Au jardin des Quatre Moineaux
Il existe beaucoup de piments/poivrons** décoratifs... qui ont peu de saveur. Il existe aussi beaucoup de piments excellents... sans grande valeur décorative. Celui dont je vais vous parler est u...
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